l'âne est malade par frédéric



c'est inutile de prévoir une brosse moi je m'aime ainsi..............
c'est inutile de prévoir une brosse moi je m'aime ainsi..............

il est plus sympa avec quatre jambes vous ne trouvez pas ?
il est plus sympa avec quatre jambes vous ne trouvez pas ?


La légende de l'âne et du puits


Un jour , l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître. De toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il a invité tous ses voisins à venir l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à boucher le puits.

Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui l'âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !


La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui nous permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Ne jamais abandonner ! secouez-vous et foncez !


Rappelez-vous ces cinq règles simples pour être heureux :


1. Libérez votre coeur de la haine.

2. Libérez votre esprit des inquiétudes.

3. Vivez simplement.

4. Donnez plus.

5. Attendez moins.



Auteur inconnu


le valet changé en âne

Près de Saverne une veuve possédait un grand moulin.Elle avait une fille unique,jeune et belle.Le valet du moulin, un jeune homme alerte, fort et gai , l'aimait et il pensait bien l'épouser un jour.

Il s'aperçut que plus d'une fois la mère et la fille partaient au début de la nuit et ne revenaient qu'à l'aurore.Tourmenté par la jalousie ,il résolut de les surveiller.Un soir il se cacha sous le lit de la meunière et attendit .Celle-ci se coucha d'abord , puis , au bout d'un certain temps , elle se leva , alla à l'armoire et prit un petit pot.La jeune fille vint également;les deux femmes se frottèrent de pommade , murmurèrent quelques paroles , et aussitôt elles disparurent dans la cuisine et il n'entendit plus rien.

A son tour il sortit de sa cachette , prit le pot , se frotta également et murmura les mêmes paroles. Soudain,il se sentit poussé irrésistiblement vers la cuisine, vers la cheminée et soulevé du sol.Il ne savait pas ce qui lui arrivait,ni ce qu'il devait faire,il passa par la cheminée et vola à travers l'air à une vitesse vertigineuse, si bien qu'il crût en perdre les sens.

Puis il sentit de nouveau la terre sous ses pieds.Mais ,quand il regarda autour de lui,il se trouvait sur le Bastberg au milieu des sorcières qui accoururent vers lui,le saisirent et voulurent le mettre à mort.A son grand effroi il reconnut parmi elles, a veuve et sa fille.Cette dernière intervint auprès des autres en sa faveur , de sorte qu'elles lui laissèrent la vie, mais le changèrent en âne.La jeune fille ,qui aimait le jeune homme, eut tout juste le temps de lui souffler:

-Tu seras délivré quand tu boiras de l'eau bénite.

Le matin , l'âne voulut courir vers une église, mais il fut pris par un paysan qui ne le lâcha plus, qui le fit travailler durement et l'attacha serré.Il devait porter les fardeaux les plus lourds, il eut peu à manger mais par contre beaucoup de coups.

Au bout d'une année seulement, par une belle après-midi d'été, l'âne put s'échapper et il vit la porte de l'église ouverte.Il se faufila à l'intérieur,qui était désert en ce moment, s'approcha en toute hâte d'une vasque contenant de l'eau bénite et but à grands traits.Aussitôt l'âne fit place au valet du moulin, et un jeune homme beau et heureux sortit tout fier de l'église

Il ne retourna cependant pas au moulin où habitait la sorcière et sa fille et il arracha de son coeur ce premier amour qui l'avait fait aller au Bastberg et transformé en âne.






Un rabbin arrive a la foire au bestiaux avec son âne. Il l'accroche et part faire ses courses. A son retour: Plus d'âne.

il se dit si quand je reviens ce soir, mon âne n'est pas là alors je ferais ce que mon grand-père a fait quand on lui a volé son âne...

Le soir, il revient et son âne est là. Il s'en va. Un enfant lui court après et lui demande: 

Rabbi tu aurais fait quoi si on ne t'avait pas rendu ton âne? Eh ! je serai rentré à pied. 


Le petit Pierre demande au petit Bernard ce qu'il souhaite pour son anniversaire :

- Un lion qui rugit, un âne qui braie, un chien qui aboie, un chat qui miaule... et des parents en peluche ! 


Un couple se promène en auto à la campagne. Suite à une discussion acerbe, ils ne se parlent pas. Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons, le mari brise le silence et dit:

-"c'est ta parenté?"

Son épouse répond du tac au tac:

-"oui, du coté de mon mari".



Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.


Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.


Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.


Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au’ cou, ruinés.


Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.


Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.


Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.


Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale… On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts.


C’était, disait-on, inévitable.


Mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.


Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche

Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche, non loin du castel d'une jeune comtesse qu'il avait remarquée.

Il appela son météorologue et lui demanda quelle serait l'évolution du temps pour les heures suivantes. L'homme le rassura en lui affirmant qu'il pouvait aller tranquillement à la pêche; le soleil brillait et la pluie ne menaçait pas.

 

Le roi revêtit donc ses plus beaux atours.


En chemin, il rencontra, monté sur son âne, un paysan qui lui dit respectueusement: «Sire, mieux vaudrait que vous rebroussiez chemin car il le temps va se gâter."

Le roi continua sa route en pensant: «Comment ce rustaud peut il en savoir plus que mon météorologue qui, soi-dit en passant, me coûte les yeux de la tête?"

 

C'est alors que le ciel lâcha ses cataractes sur le souverain et sa suite, et la jeune comtesse ne put cacher son hilarité en les voyant presser leurs montures, dégoulinants de la tête aux chausses.

 

Furieux, le roi regagna le palais et congédia son météorologue. Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa :

 

"Seigneur, je ne suis pas grand savant et ne comprends rien à ces affaires de prévisions météorologiques; je sais simplement que si les oreilles de mon âne sont baissées, ça signifie qu'il va pleuvoir ! "

 

Alors, le roi a embauché l'âne...

 

C'est de ce jour que se perpétue la coutume de recruter des ânes afin de pourvoir les postes de conseillers les mieux rétribués.


jouha, son fils et l'âne

Un jour Jouha et son fils partaient vers la ville avec leur âne, Jouha monta sur le dos de l'âne tandis que son fils marcha à ses côtés, passant par un premier village, les gens dirent:"Ah quel père cruel, il laisse marcher un enfant si jeune". Ayant entendu cela, jouha descendit et laissa monter son fils, et se contenta de marcher à ses côtés.Mais au deuxième village les gens s'exclamèrent: "Ah quel enfant impoli et sans coeur il laisse marcher son père". Jouha se fâcha et monta sur le dos de l'âne, mais lorsqu'ils arrivèrent au troisième village les gens dirent:"Regardez moi ce pauvre âne qui est si fatigué de porter le père et le fils.... "

Alors Jouha se fâcha de nouveau, descendit avec son fils et portèrent tous les deux l'âne sur le dos jusqu'à la ville...

Vous imaginez la suite?

Et en ville, les gens s'exclamèrent : " Regardez ces 2 imbéciles, ils possèdent un âne qui pourrait les soulager et  les porter, mais que font-ils? Ils portent leur âne, ne sont-ils pas abrutis?????"

Et là, Jouha, fou de rage, dit à son fils : " A  partir de maintenant, nous feront comme nous l'entendons sans prêter attention aux commentaires des gens!!"


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